Je suis actuellement en train de lire le livre tibétain de la vie et de la mort, je ne vous cache pas que beaucoup de choses dans ce livre viennent me bousculer et contrairement à la télévision on ne viendra pas vous dire que certain capitre peuvent choquer la sensibilité des plus jeunes.
parmis tout ces boulversementsil y a un poème que je voulais vous faire patager :
1. Je descends la rue
il y a un trou profond dans le trottoir :
je tombe dedans.
Je suis perdu... je suis désespéré.
Ce n'est pas ma faute.
il me faut longtemps pour en sortir.
2. Je descends la même rue.
il y a un trou profond dans le trottoir:
Je fais semblant de ne pas le voir.
Je tombe dedans à nouveau
J'ai du mal à croire que je suis au même endroit,
Mais ce n'est pas ma faute.
il me faut encore longtemps pour en sortir
3. je descends la même rue.
il y a un trou profond dans le trottoir:
Je le vois bien.
j'y retombe quand même... c'est devenu une habitude.
J'ai les yeux ouverts
je sais ou je suis
c'est bien ma faute
je ressors immédiatement.
4. je descends la même rue
il y a un trou profond dans le trottoir:
je le contourne
5. Je descends une autre rue...
Experience réalisé par un petit malin son blog: http://www.2803.fr
Un livre photo est un album photo imprimé et relié par l’éditeur chez qui vous avez commandé ce produit. Fan depuis la première heure de ce concept d’album photo, j’ai pu tester dans les premiers la solution de photoways qui jusqu’à présent était mon éditeur de choix mis à part le prix qui avait tendance à devenir vraiment prohibitif et sur le choix de la solution de mise en page qui est maintenant complêtement dépassée.
J’avais il y a quelques temps vu à DEMO la présentation de la société BLURB qui avait développé une solution d’édition de livre photo remarquable mais qui malheureusement ne livrait pas encore en France (ce qui n’est plus le cas maintenant). Donc profitant de la baisse du dollars versus l’euro j’ai décidé d’aller faire imprimer mes photos de famille outre-atlantique en Californie chez Blurb.
Première étape il faut télécharger le logiciel “booksmart” qui va vous permettre de réaliser en local sur votre ordinateur votre livre photo, c’est pratique, l’interface est agréable, c’est rapide et l’on n’a pas besoin d’être connecté à Internet (donc on peut même le faire dans le train).
Une fois la préparation de votre album terminée, il faut envoyer le tout chez Blurb pour le passage de commande et lancer l’impression de votre livre. L’upload est hyper rapide (l’envoi de 200 photos high res ne m’a prit que 20 minutes), et point très avantageux vous payer en dollars et l’affaire devient encore plus intéressante, jugez par vous même :
80 pages d’album photos avec environ 200 photos : 44$ avec un discount de 10$ si vous payez en dollars versus l’euro, ce qui nous fait un prix de 29,78€ livraison incluse cf mon relevé de carte bancaire. Pour comparaison mon dernier livre photo avec le même nombre de pages et de photos m’avait couté plus de 70€.
En ce qui concerne la qualité c’est tout simplement exceptionnel, vous commandez un livre photo et vous recevez un vrai livre relié et imprimé avec soin. Je joins quelques photos techniques de la reliure et de la qualité de la couverture pour que vous puissiez vous faire une idée…
Vous l’aurez compris je vais donc maintenant utiliser Blurb pour l’impression de mes livres photos car cela vaut le coût sur tout les plans : qualité, prix, service et logiciel d’édition.
Juillet 1925, l'Amérique est conviée par la presse à assister à ce qui restera sans doute le procès le plus surprenant du siècle : John Thomas Scopes, professeur de sciences naturelles à Dayton, dans le Tennessee, est jugé pour avoir enseigné, aux écoliers de la ville, que «l'homme descend du singe». Or, depuis 1920, des traditionalistes protestants ont fait campagne aux États-Unis pour éliminer des programmes scolaires la théorie «anti-biblique et anti-chrétienne» de Darwin. En mars 1925, la législature du Tennessee a voté une loi allant dans ce sens. Scopes en sera la victime.
Face au refus du juge d’examiner les arguments scientifiques, la défense décide d'attaquer la Bible elle-même en mettant en avant ses contradictions. Darrow demande alors au représentant du camp adverse, Bryan, de venir témoigner à la barre en tant que spécialiste de la Bible. Bien que rien ne l'y oblige, Bryan accepte par fierté. Pendant près d’une heure et demi, Darrow enchaîne les questions sur la rationalité de la Bible : si Adam et Ève étaient seuls au monde, comment leur fils Caïn a-t-il pu trouver une femme ? Les poissons ont-ils été noyés eux aussi lors du Déluge ? Comment les jours de 24 heures s’écoulaient-ils avant la création du Soleil le 4e jour? Pris au piège, Bryan ne parvient pas à fournir de réponse valable. Finalement, Darrow parvient à faire admettre à Bryan que la Création a pu durer plusieurs millions d’années, en considérant que les six jours de la Genèse sont en fait six périodes. Ce qui revient à remettre en cause l'interprétation littérale de la Bible.
Le jour du jugement, le juge considère que Scopes a violé la loi mais le condamne à payer une simple amende de cent dollars. Un détail technique, au motif d’un vice de forme dans le procès, empêchera cependant Darrow de faire appel et d'aller jusqu'à la Cour Suprême et le Butler Act restera en vigueur jusqu’en 1967.
Pour fêter la fin du procès, un grand bal populaire est organisé où sont conviés journalistes, avocats et daytoniens. Cinq jours plus tard, Bryan meurt dans son sommeil.
|
le film, DVD et vidéo |
|
Le film de Stanley Kramer est l'adaptation en 1960 d'une pièce de Jerome Lawrence and Robert Edwin Lee, créée à Broadway en 1955. Cette pièce de théâtre transpose à la scène en changeant les noms des principaux protagonistes, le célèbre "Procès du singe" qui s'est tenu à Dayton en 1925. Spencer Tracy joue l'avocat Drummond, Fredric March interprète Brady, Gene Kelly, Hornbeck, et Dick York, Cates. | |||||||||

petit clin d’œil à un projet de Yann Arthus-Bertrand commencé en 2003, qui a pour but, au travers de courtes interviews, de faire le portrait de l’homme d’aujourd’hui.
Pour effectuer ce projet des très grande envergure, 6 réalisateurs parcourent le monde depuis 2003 afin de recueillir les témoignages à travers un questionnaire de base, commun à tous.
Déjà plus de 6000 interviews réalisées dans 65 pays et plus de 450 heures de vidéo traduites et sous-titrées.
Une exposition à Paris est prévue en 2009, au Grand Palais, suivie d’une exposition itinérante à travers le Monde.
Il est également prévu dans le futur, la possibilité de laisser son témoignage directement sur le site Internet du projet.

Après presque une heure à visionner les vidéos réalisées, je peux vous dire que certaines sont réellement prenante, et on sent la sincérité et la simplicité des personnes interviewé, peut-être due aussi au cadrage des vidéo très serré, qui nous rapproche encore plus du sujet et nous ressentir de vrai moments d’émotion.
e lien : 6milliardsdautres.org
Un jour une œuvre est né d’une question : Comment faire bénéficier à tous de notre héritage culturel ?
La réflexion a commencé, de nombreux échanges…
La première idée était de numériser tout le patrimoine afin de le rendre accessible… Mais la seule représentation d’une œuvre n’en permet pas nécessairement l’accès, la compréhension, ne déclenche pas nécessairement l’envie d’aller plus loin… Il faudrait donc enrichir cette matière brute de toutes les connaissances autour de cette œuvre, de ces œuvres, de ces artistes, de ces périodes, courants… Enrichir de connaissances d’experts, mais aussi partager pour avoir le ressenti, les émotions, les impressions de tous les publics… afin que tout le monde puisse se retrouver dans cette immensité de création et puisse à son tour créer…
De ces premières réflexions sont venus de nombreuses idées de projets, d’utilisation de ces données, de modalités de partage… Mais par quel bout commencer un projet si ambitieux ? Comment réunir les personnes ayant envie d’y contribuer ?
Un jour une œuvre est cette première pierre devant répondre à cela !
Un jour une œuvre présente chaque jour une œuvre, avec quelques liens à suivre seuls, en famille, à l’école, entre amis pour commencer la découverte de notre patrimoine.
La ville-fantôme, ce concept découvert dans Lucky Luke et que l’on croyait réservé aux vestiges de la conquête de l’Ouest et de la ruée vers l’or réunies.
Ce diaporama nous rappelle qu’il n’en n’est rien, que la ghost-town n’est pas qu’une spécialité yankee pour touristes en mal de sensations, et que l’histoire des villes-fantômes est souvent beaucoup moins romantique, voire bien plus dramatique.

De l’aride Kolmanskop, villégiature recouverte par les sables de Namibie, à la cité abritant les ouvriers de Tchernobyl, en passant par des résidences improbables de vacances de luxe à TaIwan n’ayant jamais trouvé le financement nécessaire à leur achèvement, jusqu’à Oradour sur Glane de sinistre mémoire, ce tour du monde en photos constitue un somptueux florilège de la vanité (ou de la cruauté) humaine.
Ou un petit goût d’apocalypse.
«Quand j’étais petit, je voulais être …mais je suis devenu… ».
Comment faire germer une idée insolite et chaleureuse de cette phrase si simple et universelle?
Quand un photographe reconnu nous propose un travail extrêmement personnel et intime, cela donne forcément un ressenti tout particulier face aux images qu'il diffuse ...
Phillip Toledano est un des photographes dont j'apprécie le travail. Explorant des thématiques diverses mais toujours liées à l'humain et sa vie en société, ses productions sont d'une qualité rare tant au niveau de la composition picturale recréeant à merveille une ambiance donnée, qu'au niveau du sens donné au cliché. On peux le voir dans la fameuse série Hope and Fear ou encore tout récecemment dans Phone sex, cet artiste maîtrise à merveille son medium.

Or, son dernier projet mis en ligne s'éloigne un peu de ses précédentes productions. Nommé Days with my father, ce dernier est en fait une série autour du pére du photographe, Edward, agé de 98 ans et atteint d'une maladie le privant de toute mémoire à court terme. Autour de 35 clichés, Toledano va explorer sa propre reprise de contact avec son pére suite au déces de sa mére. Souvent paraphées, ces images sont superbes tout simplement. Un acte de photographie que j'apprécie au plus haut point où tout (composition, chromie, expression et texte) évoque ce que ressent le duo, cette tristesse latente qui évolue au fil des jours, de la maladie et des obstacles de la vie quotidienne. Je vous invite donc à découvrir cette série, qui mérite d'être vue au moins une fois en plus travail du photographe, incontournable.
Une petite demoreel pour bien commencer la journée. Il s’agit du montage d’un spécialiste brésilien d’Inferno et de Flame : Ronaldo Lima travaillant pour le studio O2 filmes (je vous conseille d’ailleurs, d’aller jeter un oeil sur la partie « behind the scene » de leurs productions, ainsi que leur blog)...
Artiste découvert sur l’excellent blog Vfx 3d










